Pourquoi y a-t-il des arbres dans les villes ?

vendredi 4 décembre 2009

Pourquoi y a-t-il des arbres dans les villes ?Jadis, il y avait très longtemps, les humains se regroupaient pour vivre ensemble dans des villes de plus en plus grandes. Elles se construisaient comme des jeux de « Legomino » en s’empilant et en s’emboîtant et surtout en se renouvelant sans cesse. Dans ces villes tentaculaires... Il n’y avait plus un seul endroit : sans béton, sans tuyaux, sans antennes, ou panneaux publicitaires. Tout était plongé dans une poussière grise et noire qui jouait avec les lumières des néons qui devaient être allumés en permanence. La moindre petite pousse ou fleur n’avait pas le droit de citer et les plus jeunes humains n’en avaient jamais vue, ils n’avaient jamais vu ses couleurs, ils n’avaient jamais senti leurs odeurs, ils n’avaient jamais pensé sa beauté tout simplement.... Ils vivaient toujours dans le même brouillard, la même poussière ....Un jour de fin Octobre alors que les oiseaux étaient pratiquement tous partis pour leur migration annuelle en évitant toujours les zones immenses où il y avait les villes, un groupe d’oies sauvages passa au beau milieu de ce nuage nauséabond. Elles étaient si en retard qu’elles devaient couper au maximum, ce fut alors la première fois que certains jeunes humains purent voir des oiseaux, et ceux qui étaient le plus émerveillés, décidèrent de les suivre pour mieux les observer encore et encore… Ils s’aperçurent alors que les oies, sans le savoir laissaient tomber différentes petites particules de leur plumage à chaque coup d’aile. Les enfants étaient ainsi de plus en plus intrigués par ces animaux venus de nulle part, ils se mirent donc à la recherche de tous ces indices qui n’étaient autres que des bouts de nature. Les enfants couraient en prenant par les ruelles, les raccourcis, les impasses... pour continuer à les observer de loin en loin, ils arrivèrent devant une des premières décharges immenses de la ville qui n’était plus en activité depuis des décennies, elle était entourée de grillage et de fils barbelés pour cause de dangers multiples. Après quelques hésitations, ils décidèrent de rentrer à l’intérieur et de couper en ligne droite pour avoir le maximum de chance d’ observer encore ces drôles d’oiseaux. Il y avait justement un trou dans cet enclos très ancien et rouillé par le temps.« -Regardez !.. Ils sont-là, juste devant…

  • On a vraiment bien fait de couper par la décharge, car ici en plus, on les voit drôlement bien.
  • Oui, mais il va falloir faire attention, vous avez vu toute cette ferraille.
  • Oh ! regardez !.. ils laissent tomber encore plein de petits trucs. 
  • Allons les chercher et ne les perdons pas de vue… » Les enfants continuèrent au milieu de cet enchevêtrement et purent ainsi ramasser des petites plumes, des petits morceaux de bois… c’était comme un trésor par contre ils en oublièrent les oiseaux qui disparurent à l’horizon. Quelle déception… Mais ils décidèrent de revenir régulièrement ici pour voir si les oiseaux seraient eux aussi, au rendez-vous. En attendant ils jurèrent qu’ils n’en parleraient à personne que cela resterait leur secret et que leur nouveau trésor resterait ici bien à l’abri des regards. Ils étaient tellement contents qu’ils revinrent tous les jours pendant des semaines pour observer non seulement leur trésor et s’imaginer des histoires fantastiques mais aussi pour guetter le ciel. Malheureusement même s’ils pouvaient reparler de ce super souvenir, ils ne voyaient rien venir et petit à petit ils s’ennuyèrent, ils n’avaient plus envie de venir dans ce lieu, quel dommage ! Ils décidèrent d’espacer leurs visites et certains mêmes ne voulaient plus venir. Mais un long moment plus tard après s’être renseignés à la bibliothèque ils surent que ces oiseaux migraient toujours à la même période. Alors ils décidèrent de retourner au même endroit à la date anniversaire de leur découverte. Lorsque le jour arriva ils étaient tous prêts à y aller. Et lorsqu’ils passèrent le grillage de la décharge ils ne virent pas d’oiseaux mais par contre quelque chose attira leur attention du côté de leur trésor qu’ils avaient déposé dans plusieurs pots.« -OOOh ! regardez là-bas, il y a quelque chose d’étrange.
  • Mais qu’est-ce que cela peut être ?
  • Venez !... On va voir de plus prés !
  • Vous avez vu comme cela semble être beau et fragile.
  • Oui et en plus ça sent drôlement bon !
  • Qu’est-ce que cela pourrait être ? » En regardant de plus prés et en discutant de ce qu’ils savaient et de ce qu’ils avaient vu dans des documentaires, ils surent qu’il s’agissait de plusieurs pousses d’arbres qui commençaient à grandir dans les différents pots de la décharge où ils avaient mis leur trésor. Ils savaient maintenant qu’ils reviendraient tous les jours pour observer ce spectacle magnifique. Et au fil des années, de génération en génération les gardiens des arbres prenaient leur rôle à cœur et c’est ainsi que toute la décharge se tapissa d’arbres et de petites pousses. Mais ce secret était maintenant dévoilé et tout les gens de la ville venaient régulièrement voir ce spectacle et goûter ses fruits naturels et si juteux. D’autres en profitaient d’en ramener chez-eux.Et c’est depuis ce jour que toutes ces graines emmenées par les uns et les autres se sont développées en arbre au travers de toute la ville pour le plus grand plaisir de tous les êtres vivants.

Pourquoi y a-t-il des villes ?Jadis, il y a très longtemps, la terre était encore jeune et en pleine nature. C’était un véritable paradis qui suivait les rythmes de la journée. Il y avait des forêts, des bois, des prés et des champs avec des couleurs et des odeurs extraordinaires qui se dégageaient de ces lieux magnifiques. Tous ces endroits se déclinaient sous forme vallons à perte de vue. En effet, il y avait des collines par milliers, certaines immenses, fortes et robustes avec des rochers et des forêts, d’autres, plus petites avec leurs fleurs des champs et leurs moissons, et avec quelquefois une maison abritant une famille d’humains. Certaines maisons étaient devant, d’autres derrière les collines sous un soleil qui rayonnait tranquillement sur cette campagne endormie. Et à cette époque les humains restaient autour de leur habitation, ils ne s’éloignaient jamais de leurs champs, ils ne savaient donc pas que d’autres humains vivaient dans d’autres clairières de loin en loin. Les gens vivaient repliés sur eux- mêmes, ils commençaient à s’ennuyer et leurs cœurs devenaient de plus en plus secs. Il fallait faire quelque chose, et la nature décida de leur donner un petit coup de main.Un jour, il plut pendant des jours et des mois, tout devenait inondé surtout les vallées entre les collines, des grands lacs se formèrent et l’eau ruisselait de partout en traversant les campagnes et les quelques maisons ici et là. Et toute cette eau se regroupa …« -Regardez mes enfants, l’eau passe devant la maison comme un serpent, dit un papa.

  • Oui ! elle arrive de ce côté de derrière cette colline et elle repart dans le vallon devant nous, répondit son fils.
  • Attention, ne vous approchez pas c’est sans doute dangereux, cria la maman !..
  • Mais non, il faut aller voir de plus près, venez tous avec moi, conclut le papa… » Dans le même instant beaucoup d’autres familles furent intriguées par ces serpents d’eau qu’on appela plus tard des rivières. Mais en s’approchant de plus en plus un enfant tomba dans l’eau, cria, se débattit, et ses parents ne surent pas quoi faire. Ils ne pouvaient que pleurer car leur fils allait sans doute mourir devant leurs yeux en s’enfonçant petit à petit dans l’eau trouble et tourbillonnante. Au moment où il allait disparaître une grosse branche passa à côté de lui et dans un geste de survie l’enfant s’y accrocha et put remonter à la surface. Toute la famille leva les bras au ciel car c’était un miracle, leur enfant allait être sauvé. Ils décidèrent de suivre l’enfant tout le long du serpent d’eau. Ils marchèrent pendant des heures et des heures mais leur fils s’éloignait de plus en plus, alors il fallait aller encore plus vite. Heureusement lors d’un virage du serpent d’eau, l’enfant fut projeté vers le bord et il était encore accroché à sa branche lorsqu’une famille apparut et vint à son secours. Tout le monde fut étonné car c’était la première fois qu’ils voyaient d’autres humains. Une fois que les familles furent regroupées, une fois qu’elles eurent communiqué et parlé de tout et de rien elles ne voulurent plus se quitter et décidèrent de fabriquer une nouvelle maison à côté de l’autre. Plus tard ils apprirent non seulement à nager mais aussi à fabriquer des radeaux et même des barques.C’est comme cela que d’autres humains ont pu être découverts et qu’il décidèrent de construire des villages et même des villes aux alentours des serpents d’eau.

Jadis, il y avait très longtemps quand la terre était encore jeune et très bruyante et que les choses étaient autres, la guerre des volcans faisait rage. Tous les jours pendant toutes les nuits ils se battaient et cela depuis des siècles et des siècles. La terre n’était que fumée et feu, la lave coulait et coulait encore elle s’était depuis longtemps formée en rivière puis en fleuves gigantesques et tortueux, elle dégoulinait maintenant de partout. Les volcans n’arrêtaient plus de se cracher à la face des rochers monstrueux de plus en plus gros. La terre vivait en ce temps l’enfer. Elle était seule face à son drame car elle était cachée du reste du monde planétaire par les nuages noirs et épais sentant le souffre et la mort. La terre était à cette époque à l’agonie toute cabossée avec les coups que les volcans s’envoyaient. Allait-elle tenir encore longtemps à ce rythme suicidaire ? Serait-elle infirme à tout jamais, ne pouvant plus jamais porter la vie en son sein  -Un jour un volcan dit : c’est incroyable on ne se voit plus, on n’arrive plus à respirer, il faut arrêter cela.-d’autres volcans répondirent en même temps : Oui, c’est vrai, on n’arrive plus respirer, c’est n’importe quoi !-Qu’est-ce qui nous a pris ?- Pourquoi on a fait cela depuis si longtemps, vous souvenez-vous ?Et tous les volcans répondirent d’une seule voix : Non, il y a trop longtemps, c’est comme une légende !

  • Alors un des volcans cria : et si on arrêtait. » En quelques jours le soleil apparut et put tranquillement chauffer et éclairer la terre de ses rayons, il était temps de se soigner, de se dorloter. Tous les volcans pouvaient voir l’ensemble du désastre : des trous, des aiguilles de lave coupantes, une terre toute noire…La terre était toute cabossée, toute déchiquetée. Il fallait faire quelque chose… Très rapidement après avoir discuté entre eux les volcans savaient ce qu’ils voulaient faire de la terre, ils voulaient qu’elle devienne une vraie bulle de paradis. Alors ils furent tous d’accord, dans un premier temps de boucher tous les trous et aplanir les aiguilles, il suffisait que certains volcans laissent couler leur lave jusqu’à ce que le travail soit fini et ainsi de suite pour tous les volcans de la terre. Et c’est comme cela, en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire la terre devint toute ronde, ensoleillée, avec de beaux nuages bleus et blancs et de temps à autre de la petite pluie qui faisait un bien extraordinaire. Ils n’avaient jamais connu tous ces plaisirs. Et sans s’en apercevoir le sol se tapissait de couleur verte avec des pointes de toutes les couleurs qui parfumaient la terre entière. De plus le vent amenait des bruits nouveaux qui annonçaient de la joie. Tout semblait être prêt pour que notre terre évolue.

Pourquoi y a-t-il des forêts ?Jadis, il y avait très longtemps, quand la terre était encore jeune et que la nature ne savait pas ce qui était encore bon pour elle, les arbres existaient mais très éloignés les uns des autres. Ils étaient seuls. La nature, dans son ensemble par contre, semblait rayonnante autour d’eux, les rivières scintillaient en serpentant dans les prés ou les champs et jouaient avec les herbes folles qui poussaient en leurs lits. Les collines riaient de loin en loin en jouant avec leurs couleurs et les différents grains des champs… Les arbres quant à eux semblaient irrémédiablement seuls et tristes trop espacés pour se toucher et s’enlacer, ils étaient même beaucoup trop éloignés pour tout simplement se parler et entendre la voix des autres portée par le vent. Ils dépérissaient, sans espoir en regardant le bonheur des autres éléments de la nature. Ils n’avaient plus qu’à disparaître et laisser la nature se développer sans eux.Mais un jour, commença une pluie d’été qui chaque année tombait tranquillement pour ne rien abîmer de la nature. Seulement cette année là, cette douce pluie continua durant des jours et des mois sans jamais s’arrêter, inondant toutes les parties près des rivières et détrempant tous les autres sols même les plus hauts perchés. Les arbres ne comprenaient rien à leur destin, alors qu’ils voulaient se laisser mourir, ils devaient tenir pour abriter le maximum comme toujours et les arbres savaient qu’ils avaient un rôle de protecteur pour de nombreuse espèces vivantes, ils devaient donc tenir, grandir, se renforcer, s’étaler pour offrir le meilleur asile. Et la pluie continuait de tomber sans jamais s’arrêter avec la même tranquillité, mais cela devenait malgré tout catastrophique !.. Il n’y avait plus de terre ou de champs mais de la boue de plus en plus de boue même en profondeur et certains arbres, sans le vouloir, commencèrent à bouger au niveau de leurs racines puis tout simplement à s’effondrer sur le sol de tout leur long, les racines en l’air.Et pour finir tous tombèrent dans cette boue… Tous, sauf un, le plus costaud de tous les arbres, le plus costaud du monde, Monsieur Baobab s’aperçut qu’il pouvait bouger ses racines qu’il pouvait même les soulever au-dessus de la boue et même plus, il s’aperçut qu’il pouvait se déplacer en avançant ses racines les unes après les autres. Voyant qu’il tenait toujours debout et qu’il pouvait facilement se déplacer dans ce monde de boue, il alla aussitôt vers l’arbre le plus proche« -Eh ! regarde, je peux bouger, je me suis déplacé jusqu’ici, dit Monsieur Baobab.

  • Mais moi je suis couché, et je vais sans doute mourir bientôt.
  • Tu ne vas pas mourir car je vais t’aider et tu vas réussir à t’en sortir !
  • Tu crois que tu peux faire ça, tu crois que tu peux me relever ?
  • Bien sûr, je suis Monsieur Baobab » Après l’avoir relevé facilement et que les deux arbres pouvaient maintenant se déplacer ils allèrent

aider les autres arbres les plus proches, ils étaient heureux et joyeux car ils pouvaient enfin se

déplacer et se parler. En effet ils se parlèrent de toute leur vie, de tous les grands moments qu’ils ont

vécus sur terre. En quelques heures tous les arbres furent sauvés ils purent se regrouper parler

encore et encore jusqu’au petit matin, ils ne voulaient plus se quitter, ils commencèrent à jouer

ensemble, mais certains s’aperçurent qu’ils étaient quand même plus tranquilles lorsqu’ils étaient

seuls.

Et c’est depuis ce jour que la plupart des arbres se sont regroupés et ont continué à parler et à

jouer ensemble et que d’autres ont décidé de repartir dans des endroits plus tranquilles, plus

paisibles. Ils savaient juste qu’il fallait choisir leur endroit rapidement avant que la terre ne

redurcisse à jamais.

Jadis il y avait très longtemps quand la lune était toute jeune et pleine de vie, les montagnes, les collines, et les rivières se sentaient bien avec elle. Tout le monde était heureux au milieu d’une végétation luxuriante. La vie des êtres et des choses se passait, jour après jour, dans l’insouciance des jeux et des blagues que les uns faisaient aux autres. Tout le monde participait à cette bonne humeur générale, les autres planètes, les étoiles, les astéroïdes et même le soleil venaient s’y plonger de temps à autre pour participer et se mélanger à cette joie. Mais quels que soient les jeux : de hasard, de stratégie, de culture, de rapidité voire même sportifs et quelles que soient les règles…la lune gagnait systématiquement. Alors un jour tous les éléments de l’univers et de la lune se mirent d’accord pour faire une farce à la lune, ils allaient lui proposer de jouer à cache-cache et pendant qu’elle compterait jusqu’à 100 tous ses éléments iraient se cacher sur la terre en empruntant la rivière sauvage qui pouvait passer de planète en planète, cela ne s’était jamais fait !.. Tout le monde retenait son rire, car tous attendaient la réaction de la lune face à cette farce. 5.4.3.2.1.0…« j’ai fini de compter, j’arrive… Attention !

  • Shuttttttt… répondit le silence.
  • Où êtes-vous, de toute façon je vais gagner comme d’habitude, dit la lune à haute voix ?
  • Shuttttttt… répondit le silence.
  • Je commence en avoir marre de vous chercher, et si on changeait de jeu, dit la lune en tournant sur elle-même.
  • Shuuuut…. répondit le silence » La lune chercha encore longtemps et partout en regardant l’horizon, en-dessous, au-dessus, à droite , à gauche, elle ne trouva personne. Alors elle commença à s’énerver, elle ne voulait plus jouer, et petit à petit elle devint toute rouge de colère, elle hurla sa mauvaise humeur de plus en plus fort. En voyant ce spectacle tous ses amis voulurent s’excuser et surtout revenir sur la lune.« Ohéé ! tu as perdu, turlututu !.. chapeau pointu !
  • Oui mais ce n’était pas drôle, on n’avait jamais fait ça, répliqua la lune.
  • Tu es une mauvaise joueuse, tralalalalèère !...
  • On t’a eu ! Mais on arrive !...
  • On ne voulait pas te faire de la peine, c’était un jeu. Mais après s’être approchés de la rivière sauvage, les premiers s’aperçurent qu’ils ne pouvaient plus remonter sur la lune car le courant les empêchait d’avancer. Et même après avoir fait plusieurs essais avec les meilleurs nageurs il fallait bien s’avouer vaincu, aucun ami ne pourrait retoucher le sol de la lune.C’est depuis ce jour que la lune est restée seule, sans la nature et ses amis qui depuis poussent sur la terre. Par contre comme la lune était devenue très triste, toutes les météorites se sont données RDV à grande vitesse sur son sol pour devenir ses amis pour toute la vie.

Pourquoi les montagnes sont-elles dentelées ou aplanies ?Jadis quand la terre était encore jeune de nombreuses montagnes peuplaient la planète, du nord au sud et de l’est à l’ouest. Il y en avait partout, on ne voyait à l’infini que des grandes des moyennes et des petites, on parlait à cette époque, d’adultes, d’adolescents et d’enfants vivant en familles, en clans. Elles se reconnaissaient à leurs couleurs et à leurs nuances de blanc ou de marron foncé et vivaient en harmonie sous les rayons du soleil qui les rendaient tour à tour flamboyantes. Toutes ces montagnes avaient une caractéristique très forte, elles étaient toutes faites de la même manière d’une forme inconnue, incroyable, invraisemblable, une forme pyramidale. Un jour les petits des montagnes comme souvent commencèrent une bagarre de neige en s’envoyant des boules pour déclencher des avalanches, mais ce-jour là tout se compliqua, tout alla de travers après qu’un des petits ait envoyé des morceaux de rochers qui ébranlèrent une vieille montagne qui s’écroula plus ou moins. Les montagnes des alentours s’en mêlèrent et tout dégénéra très rapidement entre les plus petits et les plus grands et les plus anciens et on commença à s’envoyer des gros rochers à la face. La bataille dura des années et des siècles et des millénaires, quand une énorme montagne arrivant de nulle part, vit la bataille et les dégâts…« -Qui êtes-vous, crièrent les montagnes d’une seule voix ?-Je m’appelle Super Moutain, pourquoi y-a-t-il tant de bruit, tant de violence… répondit-elle ?-Eh bien ! c’est la faute des autres, commencèrent à raconter toutes les montagnes en même temps… »Super Moutain soupira et demanda aux montagnes de parler à chacune leur tour afin de bien comprendre la situation […] et à la fin de tous les récits.« - D’accord, et c’est pour cela que maintenant vous êtes toutes déformées, dit Super Moutain en regardant la foule de montagnes ?-Comment ça, déformées, répondirent les montagnes dans un seul écho !-Oui, regardez-vous, avant j’imagine que vous étiez toutes belles et pointues, réaffirma Super Mountain ! - Oh non ! Regardez ce que l’on a fait, t’as vu la tête que tu as maintenant, dit une montagne à sa voisine ?-Et toi, tu t’es vu, parla une montagne ?-Non je ne me suis pas regardée, hurla la montagne -arrêtez de vous battre ensemble, cria super Mountain ! »Il était temps que super Mountain intervienne car toutes les montagnes étaient déformées voire complètement aplanies et c’est depuis ce temps qu’il existe encore de belles grandes montagnes effilées mais surtout des collines et des plaines verdoyantes où il fait bon se promener.